Le texte aborde la question de l'informalisme dans la gestion de ce qui est public, pointant du doigt une culture de relâchement dans l'administration des biens et des ressources appartenant à tous les citoyens.
L'auteur alerte que cette posture informelle dans la gestion publique éveille des soupçons sur d'éventuels abus et profits indus de la part de ceux qui administrent ces ressources.
La critique centrale porte sur le manque de rigueur et de formalité dans le traitement de l'argent et des affaires publiques, ce qui, selon le texte, compromet la transparence et la confiance de la société dans les institutions.
L'article suggère que l'informalité crée un environnement propice à des pratiques douteuses, où les frontières entre l'utilisation légitime et l'abus du pouvoir public deviennent floues.




