António Cabral de Oliveira signe un article d'opinion dans lequel il critique la requalification de l'Avenida da Guarda Inglesa, estimant que le revêtement de cette voie est encore en bon état.
L'auteur attire l'attention sur la situation de la Rua Infantaria 23, près de Santana, qui reste dégradée, qualifiant cette situation de déplorable.
L'article suggère que les ressources publiques sont mal appliquées, en investissant dans la rénovation d'une route qui n'a pas besoin d'intervention, tandis qu'une autre voie continue d'avoir urgentement besoin de travaux.
Le titre de l'article, « En amont, sans moteur », suggère une critique de l'absence de direction ou de progrès dans les décisions de gestion urbanistique.




