Le Premier ministre Luís Montenegro a annoncé la création d'un fonds souverain permettant à l'État portugais d'acquérir des participations accionnaires significatives dans des secteurs stratégiques tels que l'énergie, la banque, les télécommunications et les infrastructures aéroportuaires. L'article, signé Alfredo Marques, remet en question cette approche, arguant que le nouveau règlement de l'UE (juin 2026) sur le contrôle de l'investissement direct étranger utilise le pouvoir politique comme instrument, et non l'intervention dans le capital des entreprises. L'auteur compare le décret-loi portugais de 2014, resté sans effet, aux régimes « Golden Power » de pays comme la France, l'Allemagne, l'Italie et l'Espagne, et critique le mélange d'objectifs stratégiques avec des retours financiers dans le fonds annoncé. Il défend que le Portugal devrait plutôt transposer rapidement la législation européenne en droit portugais, plutôt que de suivre une logique de « faire de la politique par les affaires ».
NotíciasdeAveiro.pt05/09/26 00:06