L'article est un commentaire d'Alberto Gonçalves sur la couverture journalistique de l'hebdomadaire Expresso concernant António José Seguro, identifié comme président. Le texte aborde l'éloge que l'Expresso aurait fait des actions, ou de leur absence, de la part de Seguro.
Le titre du commentaire, « Le président qui regarde les choses », suggère une critique de l'inaction ou de la passivité du président en question. Gonçalves semble remettre en question ce qu'il considère comme une évaluation trop favorable de la part de l'Expresso.
L'article s'inscrit dans le contexte politique portugais, spécifiquement lié à la direction du Parti Socialiste. António José Seguro a été leader du PS, parti d'opposition au Portugal.
Le texte est présenté comme une chronique d'opinion, où l'auteur analyse la relation entre l'hebdomadaire et le politicien, remettant en question tant les actions de Seguro que la couverture que l'Expresso leur consacre.




