Le constitutionaliste Joaquim Falcão a défendu que le ministre Alexandre de Moraes, de la Cour suprême fédérale, devrait se démettre de ses fonctions pour apaiser la crise politique ouverte après la révélation de conversations avec l'entrepreneur Paulo Octávio, connu sous le nom de Vorcaro. Selon Falcão, la situation place la Cour suprême dans une position délicate, et le départ du ministre serait la façon de résoudre l'impasse.
Falcão a déclaré de manière catégorique que « soit la Cour suprême juge Moraes, soit le Congrès juge », laissant clair que la situation exige une réponse institutionnelle. Le juriste soutient que le maintien du ministre en poste pourrait générer une usure encore plus grande pour la plus haute juridiction du pays.
La controverse concerne les conversations révélées entre Moraes et Vorcaro, qui ont soulevé des interrogations sur la conduite du ministre. L'affaire a provoqué des répercussions politiques et a mis en cause l'impartialité de la Cour suprême, alimentant les débats sur la nécessité de responsabilité.
La défense de la démission faite par Falcão vise à calmer les esprits et à éviter que le conflit ne s'aggrave dans le paysage politique brésilien. Le constitutionaliste souligne qu'il est fondamental de préserver la crédibilité des institutions démocratiques face à la crise.




