L'expert en renta fixe Otávio Fakhoury a expliqué à la journaliste Elaine Bast que la réduction du taux Selic, initiée en mars après quatre coupes successives, n'a pas provoqué de diminution des taux moyens de crédit bancaire pour les personnes physiques et juridiques. Le crédit personnel a atteint 130% par an, indiquant que d'autres facteurs en plus du Selic influencent le coût final des prêts.
Fakhoury a clarifié que le Selic fonctionne comme taux de référence à court terme et affecte les opérations de courte durée, mais ne détermine pas le prix du crédit à long terme. Les banques qui octroient des financements, comme ceux immobiliers, évaluent les coûts et les risques sur toute la période, en incorporant les taux d'intérêt à long terme négociés sur le marché.
Dans le scénario international, le Fonds Monétaire International a averti de la réapparition de pressions inflationnistes mondiales, ce qui augmente les attentes d'une hausse des taux de base.




