Cinquante ans de Festa do Avante! célébrés avec politique, culture et musiquePhoto de Mendez sur Pexels
Politique
Инвестиции
Faro

Cinquante ans de Festa do Avante! célébrés avec politique, culture et musique

Postal do Algarve4 septembre 2026 à 11:50

La Festa do Avante!, qui marque traditionnellement le retour à l'activité politique du PCP après l'été, démarre aujourd'hui à Quinta da Atalaia, au Seixal, dans une édition spéciale qui célèbre les 50 ans de cette initiative. L'événement se poursuit jusqu'à dimanche, réunissant une programmation politique, culturelle et récréative dans l'enceinte située dans le district de Setúbal.

Le secrétaire général du PCP, Paulo Raimundo, sera présent pendant les trois jours de la fête. Dimanche, jour de clôture, se tiendra le habituel meeting avec l'intervention de Raimundo, qui marquera le début de la nouvelle année parlementaire du parti. Sur scène seront également la dirigeante de la JCP Inês Castro et le directeur du journal « Avante! », Manuel Rodrigues.

Lors d'une visite sur place la semaine dernière, Paulo Raimundo a souligné la fête comme « un grand espace d'affirmation de l'espoir, de construction collective ». Le parti entend célébrer la défaite du paquet laboral et avertir le Gouvernement qu'il ne peut pas « agresser la Sécurité sociale ». L'édition a également été marquée par une controverse concernant l'invitation au Front Populaire de Libération de la Palestine, qui n'a finalement pas participé après que le parti ait annoncé qu'il n'avait pas réunies les conditions.

L'affiche culturelle comprend des concerts de Carolina Deslandes, Carlão, António Zambujo, The Black Mamba, Pedro Jóia avec Ney Matogrosso, entre autres. Le coup d'envoi sera donné aujourd'hui sur la scène 25 de Abril avec la 9e symphonie de Beethoven, exécutée par l'Orchestre Sinfonietta de Lisbonne et le Chœur Symphonique Lisbonne Cantat, avec également un hommage prévu à Cândido Mota, historien radicaliste décédé en mai. En plus de la musique, il y aura du cinéma, du théâtre, des débats, du sport et un programme dédié aux enfants.

Articles similaires

Politique

Allemagne : les pourcentages élevés de l'AfD remettent « l'Est » sur le devant de la scène

L'essor des résultats électoraux élevés de l'AfD dans les États de l'ancienne Allemagne de l'Est (ex-RDA) ramène une fois de plus la question des inégalités régionales au centre du débat politique en Allemagne. Le sociologue Steffen Mau critique ceux qui traitent l'Est comme « un enfant ingrat » et appelle au « retrait de l'argent de poche », tandis que le politologue Nicolas Spohn explique au PÚBLICO les racines de la frustration économique et sociale dans les États orientaux, qui continuent à enregistrer des salaires plus bas, un chômage plus élevé et moins d'investissement public par rapport à l'ouest du pays.

Público05/09/26 07:00
Politique

L'AfD au gouvernement d'un État fédéré ? Le scénario improbable, mais possible, qui hante l'Allemagne

Le politologue Nicolas Spohn a averti, dans une interview au PÚBLICO, qu'un gouvernement dirigé par l'Alternative pour l'Allemagne (AfD) dans un État fédéré allemand, bien qu'improbable, est possible et ne doit pas être écarté. Spohn a mis en garde contre la surestimation des conséquences politiques immédiates d'un tel scénario, bien qu'il ait reconnu son poids symbolique énorme pour l'Allemagne et la politique européenne.

Público05/09/26 07:00
Politique

L'extrême droite en Allemagne : est-ce une victoire pour Poutine ?

Bruno Cardoso Reis analyse la montée récente de l'extrême droite en Allemagne, se demandant si elle constitue une victoire pour Poutine, et examine les prétendues sabotages russes dans le contexte européen. L'article aborde également le recul de l'Islande dans sa décision de reprendre les négociations avec l'Union européenne à Bruxelles, ainsi que l'accord pétrolier conclu entre les États-Unis et le Venezuela, dans un panorama qui croise géopolitique, extrémisme politique et relations internationales.

Observador05/09/26 06:04
Politique

Si le Président de la République ne parle pas, quelqu'un parle pour lui ?

L'article aborde la dynamique politique autour du silence du Président de la République, Marcelo Rebelo de Sousa, sur des questions spécifiques comme Luís Neves, et comment cette absence de déclarations ouvre la porte à diverses interprétations. Adalberto Campos Fernandes, invité de l'émission, explique pourquoi il n'est pas logique d'être considéré comme porte-parole du Président, contribuant au débat sur qui parle au nom du Chef de l'État lorsque celui-ci choisit le silence.

Observador05/09/26 06:02