Pedro Sánchez est apparu devant le Congrès à un moment de vulnérabilité maximale du gouvernement, après un entretien controversé lundi et la publication d'un rapport de police qui indique une entrée planifiée d'immigrants, décrivant la permissivité et l'accompagnement des immigrants par des agents marocins.
Les mobilisations de soutien à Ceuta ont également eu lieu dans ce contexte de crise, tandis que les interrogations sur ce qui s'était passé se multipliaient. Le récit maintenu par l'exécutif depuis le début faisait face à de nouvelles informations qui ont conduit le gouvernement à défendre plusieurs versions, parfois contradictoires.
Sánchez a présenté son explication autour de trois questions fondamentales : la possibilité d'avoir évité la crise, les causes qui l'ont provoquée et les mesures nécessaires pour éviter que cela ne se reproduise.
Pedro Sánchez a ainsi fait face à la comparution devant le Congrès pour tenter de clarifier une situation qui avait généré de multiples contradictions dans le discours de son exécutif, à un moment où la version officielle était mise en question par de nouvelles preuves.




