Isabel Almodóvar, président du Collège officiel des infirmiers et infirmières de Castellón (COECS), a critiqué jeudi l'absence d'inclusion des soins infirmiers scolaires dans le protocole anti-harcèlement du ministère espagnol de l'Éducation. Almodóvar a considéré cette décision comme une « erreur de diagnostic totalement très grave ».
La président du COECS a fait valoir que les infirmiers scolaires pourraient jouer un rôle fondamental dans la détection précoce des cas de harcèlement scolaire entre les élèves, en servant de lien de confiance entre les élèves et le système éducatif.
Selon Almodóvar, « les élèves ne racontent souvent pas à leurs professeurs ou à leurs familles ce qu'ils vivent », ce qui met en évidence la nécessité de professionnels de santé dans les établissements scolaires capables d'identifier des situations de harcèlement qui restent souvent cachées.




