Il est bien connu que les femmes vivent, en moyenne, plus longtemps que les hommes dans pratiquement tout le monde. Au Portugal, l'espérance de vie à la naissance est de 84,21 ans pour les femmes et de 78,99 pour les hommes, une différence de plus de cinq ans. Ce schéma ne se retrouve pas seulement chez les humains, mais apparaît également dans d'autres pays et chez plusieurs espèces animales.
Une nouvelle hypothèse scientifique suggère qu'une partie de cette différence de longévité pourrait être liée à la reproduction et, en particulier, au rôle des ovaires. Selon cette théorie, les ovaires pourraient ne pas être uniquement liés à la reproduction, mais aussi fonctionner comme un centre de signalisation de l'organisme.
Cette hypothèse, désignée comme « Hypothèse de la Résilience Reproductive », cherche à expliquer comment la fonction ovarienne peut influencer la façon dont le corps féminin répond au stress et au vieillissement, contribuant à une plus grande longévité. L'article indique que cela pourrait être la clé pour mieux comprendre les différences entre les sexes en termes d'espérance de vie.




