La plus grande crise de l'histoire du Tribunal fédéral suprême confronte les ministros à la conscience que la confiance dans la démocratie est en jeu. L'article souligne que si le ministre Alexandre de Moraes, responsable d'avoir mis de nombreux partisans de la théorie du coup d'État derrière les barreaux — une première dans le pays — n'est pas tenu responsable des indices de liens inappropriés avec l'homme d'affaires Daniel Vorcaro, la confiance dans l'institution elle-même pourrait s'évaporer.
L'un des ingrédients de cette crise est la guerre ouverte entre la Police fédérale et le ministre André Mendonça. Le moment de la publication de ces conflits est décrit comme favorable au bolsonarisme, à moins d'un mois du premier tour des élections générales brésiliennes. Le texte indique qu'il s'agit d'un article exclusif réservé aux abonnés, avec un accès restreint moyennant une inscription via le lien de l'article.




