Le gouvernement brésilien a organisé mercredi après-midi une audience de conciliation avec Discord, plateforme numérique visée par une procédure intentée par l'Union devant les tribunaux demandant le paiement d'une amende de 500 millions de reais. L'entreprise s'est engagée à présenter les améliorations demandées par le pouvoir exécutif fédéral dans un délai de 10 jours ouvrables.
Ont participé à l'audience des avocats de Discord, des représentants du Parquet général de l'Union, de l'Agence nationale de protection des données (ANPD), des délégués de la Police fédérale (PF), ainsi que le Secrétaire national au Numérique du ministère de la Justice, Victor Oliveira Fernandes.
L'Union et Discord sont parvenus à un accord partiel. Un délai de 10 jours ouvrables a été accordé à l'entreprise pour qu'elle présente des propositions spécifiques sur quatre points cruciaux de la requête initiale. De plus, un délai global de 30 jours ouvrables a été établi pour l'évaluation et la tentative d'accord définitif entre les parties.
Parmi les points en discussion figurent des mesures de lutte contre la sextorsion, incluant la création d'un protocole pour signaler les indices de ce crime aux autorités, ainsi que d'autres actions de protection des mineurs sur la plateforme.




