Le président argentin ultradroite Javier Milei a manifesté son enthousiasme face à la menace du candidat républicain Donald Trump de « réviser » la position historique des États-Unis de soutien à la Grande-Bretagne dans le différend concernant la souveraineté des îles Malvines. Milei a considéré le commentaire du magnat comme quelque chose de « très important » pour les intérêts argentins.
La popularité de Milei a chuté non seulement en raison de la situation économique en juillet, mais aussi à cause du thème des Malvines qui a émergé dans la société pendant la Coupe du Monde. Lorsque les joueurs de l'équipe nationale argentine ont affiché une banderole réclamant la souveraineté après le match contre l'Angleterre, le gouvernement libertaire a exprimé son malaise face à cette posture.
Les frictions de Trump avec Londres, provoquées notamment par le conflit armé en Iran, ont offert à Milei l'opportunité de raviver la question de l'archipel dans le débat intérieur argentin. Le président anarchocapitaliste entend attribuer un éventuel virage politique du magnat républicain à l'efficacité de sa politique concernant la question.




