L'Iran a condamné aujourd'hui l'attaque américaine contre le sud du pays, qui selon l'article a fait 18 morts. Mohammad Bagher Ghalibaf, président du Parlement iranien et négociateur en chef, a eu recours aux réseaux sociaux pour qualifier les États-Unis de Satan, dans une référence directe à l'attaque.
Le dirigeant iranien a écrit que si une puissance agit comme Satan, choisit ses cibles comme Satan et tue comme Satan, alors c'est le propre Satan. L'expression Satan appliquée aux États-Unis n'est pas nouvelle dans le vocabulaire politique iranien, ayant été utilisée fréquemment par les dirigeants iraniens depuis la Révolution islamique.
L'attaque américaine au sud de l'Iran constitue le dernier épisode de tension entre les deux pays, dans un contexte de conflit prolongé. Ghalibaf, en assumant publiquement cette position enflammée, a renforcé la rhétorique belliqueuse de l'Iran contre Washington.



