L'affaire Luís Neves est en train de générer de fortes réactions politiques. Le ministre a fait hier des déclarations qui, selon Rui Rocha, de l'Initiative Libérale, remettent en cause les institutions démocratiques.
Vanessa Barata, du Chega, a critiqué l'exécutif, l'accusant d'être responsable du prolongement de la crise. La représentante du parti considère que le gouvernement aurait dû agir de manière plus rapide pour résoudre la situation.
Paulo Muacho, du parti Liberdade, a contré en affirmant qu'il existe un intérêt à ternir l'image de la Police Judiciaire dans ce processus. Le politicien suggère qu'il y a des motivations cachées derrière les critiques dirigées vers la PJ.
L'affaire implique directement le premier ministre et le Président de la République, qui voient leur crédibilité remise en question par une partie de la classe politique. Les réactions se divisent entre ceux qui pointent des responsabilités vers le gouvernement et ceux qui voient des tentatives d'instrumentalisation des forces de sécurité.




