Les munitions non detonées causent des morts et des blessures en Siria toutes les six heures, selon une organisation caritative de déminage. La situation touche particulièrement les familles qui vivent dans les zones affectées par la guerre, où des restes d'explosifs restent dans le sol sans avoir explosé.
Malakeh Barbour, une mère syrienne, a perdu son fils Ahmed, aged de 17 ans, dans une explosion dans sa maison dans la zone rurale de Damas. L'hiver dernier, ses enfants sont sortis ramasser du plastique et d'autres matériaux improvisés pour utiliser comme chauffage, sans savoir qu'ils manipulaient des objets laissés par la guerre.
Quand ils sont rentrés à la maison, l'objet a été placé dans le chauffage et a explosé. L'explosion a tué Ahmed et a blessé ses deux autres enfants, Haidar, aged de 10 ans, et Ghaith, aged de sept ans. Malakeh, interviewée par l'AFP dans sa maison, a pleuré en parlant de la perte, disant que la mort de son fils l'a dévastée. Haidar, qui a survécu, porte les marques de l'explosion sur le visage.




