Nous travaillons comme des Européens, nous gagnons comme des PortugaisPhoto de FURKAN GÜNEŞ sur Pexels
Économie
Инвестиции

Nous travaillons comme des Européens, nous gagnons comme des Portugais

Observador2 septembre 2026 à 00:04

L'article aborde ce qu'il considère comme une contradiction économique portugaise : les travailleurs au Portugal opèrent selon des normes européennes de productivité et d'organisation, mais reçoivent des salaires au niveau du Portugal. Le texte établit un lien entre plusieurs facteurs économiques fondamentaux : salaires, productivité, investissement et fiscalité, suggérant que ces éléments sont interdépendants et doivent être considérés ensemble.

L'article rejette deux solutions souvent suggérées pour les problèmes économiques du pays : travailler plus d'heures et concurrencer par des bas coûts de main-d'œuvre. Au lieu de cela, l'article argumente que le Portugal a besoin d'une stratégie différente, axée sur la génération de plus de valeur ajoutée.

L'argument central de l'article est que la productivité européenne ne s'obtient pas seulement avec plus d'heures de travail, mais plutôt par une plus grande efficacité, innovation et investissement. Cette position suggère que le pays fait face à des défis structurels qui vont au-delà de la simple réduction des coûts salariaux. Le texte semble défendre que la compétitivité portugaise doit se fonder sur la qualité et la valeur des produits et services produits, et non sur le baisse du coût du travail.

Articles similaires

Économie

Les fintechs augmentent le PIB de 1,6 billion de reais en dix ans et réduisent les coûts liés aux frais de 149 milliards de reais, selon une étude

Une étude du centre de recherche Reglab, commandée par Zetta (qui regroupe les plus grandes fintechs du pays, comme Nubank, Mercado Pago et PicPay), a révélé que les institutions financières numériques ont ajouté 1,6 billion de reais au PIB brésilien entre 2016 et 2026. Sans les fintechs, le PIB du premier trimestre 2026 serait inférieur de 2,2 %, avec une augmentation estimée à 982 milliards de reais pour la consommation et 371 milliards de reais pour les investissements sur la période. L'étude a également calculé une économie de 149 milliards de reais pour les familles et les entreprises en termes de coûts d'intérêts et de frais bancaires, dont 102 milliards de reais pour les intérêts et le reste pour les frais de service. L'analyse a utilisé un modèle structurel dynamique d'équilibre général (DSGE).

oglobo02/09/26 01:07
Économie

La Mega-Sena tire un prize de 34,5 millions de reais ce mardi

La Caixa Econômica Federal a réalisé ce mardi le tirage du concours 3.052 de la Mega-Sena, avec un prize de 34,5 millions de reais. Les numéros tirés étaient 16, 30, 40, 47, 48 et 60. La mise minimale coûte 6,00 reais, et les joueurs peuvent participer à des cagnottes avec un prix à partir de 18,00 reais. L'article met également en lumière certains des plus gros prix de l'histoire de la Mega-Sena, notamment le concours 3.010, qui a versé plus de 336 millions de reais.

oglobo02/09/26 01:05
Économie

Un investissement de 800 000 euros dans les piscines de Vidigueira

La Câmara de Vidigueira va investir plus de 800 000 euros dans la requalification en profondeur du Complexe de Piscines Municipales Carlos Goes. L'intervention vise à moderniser et à valoriser l'infrastructure sportive et de loisirs, en améliorant la qualité, la sécurité, le confort et l'efficacité énergétique du complexe. Les travaux comprennent la requalification des canalisations et des infrastructures techniques, ainsi que la mise en place d'amélioration en termes d'efficacité énergétique pour une utilisation plus durable.

Correio Alentejo02/09/26 01:00
Économie

Vins : L'Asie n'est pas pour les impatients

L'article de Jorge Nunes analyse si les marchés asiatiques valent l'investissement pour les producteurs de vin portugais. L'auteur, qui vit en Asie depuis 14 ans représentant la famille Symington, divise le continent en quatre régions (Nord-Est asiatique, Chine, Asie du Sud-Est et Inde) et soutient que l'Asie n'est pas un « Eldorado », mais plutôt un marché exigeant, fragmenté et qui requiert une patience extrême. Il souligne que, tandis que dans la viticulture on accepte sept ans jusqu'à la première vendange, dans le domaine commercial les producteurs abandonnent après un à deux ans — ce qui est insuffisant pour l'Asie. Il défend que ceux qui ont la vision, la patience et la constance peuvent trouver une vraie croissance dans cette région où vit plus de la moitié de la population mondiale, mais avertit que sans investissement en ressources humaines et présence physique, mieux vaut ne pas essayer.

NotíciasdeAveiro.pt02/09/26 00:07