António Lobo Antunes est mort cette année, la nouvelle étant arrivée en mars. L'auteur de ce texte souligne que la mort de l'écrivain sembla déplacée, comme si elle était arrivée au mauvais pays, ce qui aurait motivé un retard dans l'écriture de cet hommage.
Ce dimanche aurait marqué le quatre-vingt-quatrième anniversaire de la naissance de Lobo Antunes, une date qui sert de point de départ à cette réflexion sur son œuvre et son héritage littéraire.
Le texte indique que l'auteur a eu besoin de temps pour absorber la nouvelle et relire l'œuvre de Lobo Antunes avant de pouvoir écrire à son sujet, suggérant la difficulté émotionnelle d'aborder la perte d'un écrivain aussi significatif.
Ce texte semble être une réflexion plus large sur l'impact de la littérature de Lobo Antunes et la signification de son absence, bien que l'excerpt disponible se termine abruptement sur « Il y a des écrivains qui [...] ».



