La coercition armée exercée par les milices et le narc trafiquage force la désactivation et le transfert de sections électorales dans la Région métropolitaine de Rio de Janeiro. La Justice électorale a déterminé le changement de 66 sections de vote des élections du 4 octobre en raison du crime organisé. La mesure couvre 188 000 électeurs de 20 municipalités, soit 13 de plus qu'en 2024.
Les factions armées conditionnent le vote et s'infiltrent dans la politique locale, utilisant la violence pour influencer les résultats électoraux. Cette situation représente une menace pour l'intégrité du processus démocratique dans la région.
L'augmentation du nombre de sections concernées par rapport à 2024 démontre une escalade de l'interférence du crime organisé dans les élections de Rio de Janeiro.




