La Câmara Municipal do Funchal met en œuvre des modifications routières dans la ville, incluant la fermeture d'une passerelle piétonne qui cesse d'avoir une utilité. À partir du lendemain de la publication de la nouvelle, la passerelle devient verrouillée par des chaînes de fer, fonctionnant uniquement comme un « ornement » sans fonction pratique.
L'édile madeirais fait face à une réalité compliquée, ayant hérité d'une ville avec diverses cicatrices et des problèmes accumulés. La solution trouvée par l'exécutif municipal est décrite comme une tentative de raccommoder les problèmes avec des mesures temporaires.
L'expression « un tissu neuf sur un vieux vêtement » est utilisée par l'auteur Rui Marote pour caractériser l'approche de la mairie face aux problèmes structurels de la ville. De nombreux citoyens partagent cette même opinion sur les interventions.
La passerelle piétonne en question est décrite comme un « éléphant blanc », terme qui désigne quelque chose de coûteux et inutile. Cette situation reflète les conséquences des décisions prises par les gestions précédentes de l'administration municipale.




