Les analystes considèrent que le nouvel accord pétrolier entre les États-Unis et le Venezuela, annoncé par le président Donald Trump le 28 août, vise à limiter la présence de la Chine dans le secteur énergétique vénézuélien. Alejandro Kirk, journaliste et analyste politique basé au Venezuela, a décrit l'accord comme une barrière contre la participation chinoise, russe et iranienne dans le secteur, l'inscrivant dans la concurrence stratégique entre Washington et Pekin. Selon Kirk, Washington cherche à consolider son influence en Amérique latine face à une éventuelle intensification de la concurrence avec la Chine.
Aux termes de l'accord, une entreprise privée soutenue par les États-Unis devrait détenir une participation de 55 % dans la production de 17 blocs pétroliers, avec des




