Le Plan de Récupération et Résilience (PRR) portugais, financé par les fonds européens de récupération, a exposé les fragilités de l'appareil étatique portugais. La « bazouka » européenne, terme utilisé pour désigner le paquet massif de fonds mis à disposition par l'Union européenne, aura révélé les deficiencies structurelles du régime administratif portugais.
L'article suggère que le Portugal a construit un État caractérisé par l'incapacité de prendre des décisions et par la tendance à faire semblant de résoudre les problèmes. Cette critique pointe vers une culture d'hésitation et de simulation au sein de l'administration publique.
Le titre « L'État qui se méfie de tous » indique qu'il existe une méfiance institutionnalisée dans le fonctionnement du secteur public, possibly liée à la multiplication de contrôles et de procédures bureaucratiques.
La référence à la « blague finale » suggère que les propres créateurs de cette machine administrative se manifestent maintenant contre les problèmes qu'ils ont contribué à créer, denunciçant les conséquences du système qu'ils ont contribué à construire.




