La TAP est entrée dans un « nouveau chapitre » de son histoire, selon la compagnie aérienne elle-même, dans un moment marqué par d'importantes difficultés financières. La compagnie aérienne a enregistré une perte de près de 100 millions d'euros au premier semestre, un résultat qui survient dans un contexte particulièrement difficile pour le secteur de l'aviation.
Le principal facteur qui a contribué à ce résultat négatif a été la hausse marquée du coût du jet fuel, le carburant d'aviation. Cette augmentation des coûts a fortement pesé sur les comptes de la transportadora, menaçant de compromettre davantage ses résultats financiers.
La TAP a tenté d'atténuer ces effets par une stratégie de « hedging », c'est-à-dire de couverture du risque de change et des prix des carburants. Cependant, cette apuesta n'a pas réussi à éviter complètement l'impact négatif sur les comptes de l'entreprise, n'ayant que partiellement atténué les effets de la hausse des prix du carburant.
Ces résultats ont été connus au milieu du processus de privatisation de la TAP, dans un moment particulièrement sensible pour l'avenir de la compagnie. Luís Rodrigues, figure marquante dans la gestion de la transportadora, est sorti en défense des chiffres présentés, cherchant à contextualiser les résultats négatifs face aux défis conjoncturels qui ont affecté le secteur.



