Le parquet Anticorruption a demandé que la mise en examen des dirigeants de l'entreprise Gruconsa ne soit pas levée, accusée par l'Unité Centrale Opérationnelle (UCO) de la Garde civile d'avoir effectué des paiements « sans justification » au prétendu réseau dirigé par l'ancien président de la Fédération royale espagnole de football (RFEF), Luis Rubiales. Le ministère public a envoyé un écrit le 27 août à la juge Delia Rodrigo, responsable de l'affaire Supercosa, exprimant son opposition au levée de la mise en examen.
L'UCO enquête pour savoir si Gruconsa a effectué des paiements au réseau de Rubiales sans qu'il existe de raisons valables à cela. L'entreprise est ainsi au centre des soupçons d'une prétendue organisation criminelle qui aurait détourné des fonds de la fédération de football espagnole pendant la gestion de Rubiales.
L'affaire Supercosa, qui enquête sur ce prétendu réseau de corruption, compte Delia Rodrigo comme juge instructeur. Le journal a eu accès exclusif au document présenté par le parquet le mois d'août dernier, dans lequel est fondée la demande de maintenir les dirigeants de Gruconsa comme mis en examen dans le procès.




