La réforme des retraites de 2019 a établi de nouvelles règles concernant les cotisations à l'Institut National de la Sécurité Sociale (INSS). Jusqu'en novembre de cette année-là, les cotisations mensuelles inférieures au salaire minimum pouvaient être utilisées pour comptabiliser le temps de service ou être utilisées de outras manières. Depuis lors, aucune cotisation inférieure au plancher national n'est prise en compte pour la retraite, le délai de carence ou la durée de contribution, à moins qu'il y ait une complémentation.
Lorsqu'un travailleur reçoit une rémunération mensuelle inférieure au salaire minimum et cotise sur ce montant, il peut, de sa propre initiative, effectuer une complémentation afin que la cotisation soit effective. Cette situation se produit fréquemment avec les travailleurs intermittents, qui ne travaillent que quelques jours par mois et, par conséquent, ont un revenu et une cotisation inférieurs au minimum.
Le même scénario s'applique aux jeunes apprentis, qui reçoivent fréquemment des salaires plus bas et effectuent des cotisations sur des montants réduits. Félix Cavalli, coordinateur du Programme d'Éducation Prévidentielle (PEP) de l'INSS, souligne que ces groupes sont les plus touchés par le changement de règles, risquant de voir leur durée de contribution et leurs droits aux prestations compromis s'ils n'effectuent pas la complémentation.




