La phrase énigmatique « Le tableau des prix de la prédestination » sert de titre à cet article sur une situation dans le football portugais.
Rui Borges apparaît comme la figure centrale, ayant établi un prix symbolique pour les passes ratées de Fábio Gonçalves.
Fábio Gonçalves est le joueur dont les performances font l'objet de cette référence ironique, apparemment marquées par des erreurs de passes lors d'un match.
L'expression « mot le plus cher du football portugais » complète la narration, suggérant que Rui Borges a offert gratuitement à Gonçalves une expression de grande valeur dans le vocabulaire du sport national.




