Lula a de nouveau afirmé, lors d'une interview au Jornal Nacional jeudi dernier, que la presse brésilienne ne lui avait jamais présenté d'excuses pour les scandales de corruption impliquant son gouvernement. Le président, qui brigue sa réélection, utilise cet argument depuis des années lorsqu'il est confronté à des questions sur le Lava-Jato.
Aux journalistes, Renata Vasconcellos a répondu au nom du Groupe Globo, affirmant que le journalisme de la chaîne s'était acquitté de son obligation d'informer sur les faits durant la couverture de l'opération. La réponse a été considérée comme appropriée par l'article.
La pièce éditoriale défend que la question mérite d'être approfondie, suggérant que Lula ne comprend toujours pas adéquatement le rôle de la presse. Le texte présente l'interview comme un moment pertinent dans le paysage politique actuel.
Le contenu complet est réservé aux abonnés et nécessite une inscription pour y accéder.




