L'Italie a annoncé des plans pour interdire aux personnes âgées de plus de 85 ans de conduire dans certaines conditions, en raison du nombre élevé d'accidents impliquant cette tranche d'âge. Les mesures proposées incluaient l'interdiction d'utiliser les autoroutes, l'impossibilité de conduire avec un niveau d'alcool dans le sang quel qu'il soit et la restriction de parcourir plus de 100 kilomètres.
Le gouvernement italien a justifié ces restrictions par des statistiques préoccupantes sur les accidents de la route causés par des conducteurs âgés. La proposition faisait partie d'un effort pour augmenter la sécurité sur les routes du pays.
Cependant, après la réaction négative de l'opinion publique et potentiellement d'organisations représentatives des personnes âgées, le gouvernement italien a fait marche arrière. Le soi-disant « marche arrière » signifiait l'abandon temporaire de ces mesures restrictives.
L'épisode illustre le défi d'équilibrer la sécurité routière avec les droits et la mobilité des citoyens les plus âgés, générant un débat sur la meilleure façon de traiter les conducteurs âgés sans les discriminer.




