Le Brésil compte actuellement plus de 3 100 Unités de Conservation (UC), qui protègent 19,1 % du territoire continental et 26,5 % de l'espace marin national. Ces chiffres sont considérés comme pertinents, mais encore éloignés du potentiel d'expansion dont dispose le pays.
L'article met en évidence deux grands goulots d'étranglement pour la croissance et la consolidation de ces aires protégées. Le premier est le passif de régularisation foncière, considéré comme critique pour la consolidation des UC.
Le second goulot d'étranglement est lié aux mécanismes de financement, qui comprennent la compensation environnementale et la Politique Nationale d'Incitation à la Fréquentation des Unités de Conservation. Les deux doivent être améliorés pour renforcer la protection de ces zones.




