Qui sont tous les candidats à la présidence de la République en 2026
oglobo28 août 2026 à 06:30
Le Brésil aura 13 candidats à la présidence de la République en 2026, avec un premier tour fixé au 4 octobre et un éventuel second tour au 25 octobre. Ont brigé ce poste le président Luiz Inácio Lula da Silva (PT), cherchant sa réélection, ainsi que des figures comme le sénateur Flávio Bolsonaro (PL), les anciens gouverneurs Ronaldo Caiado (PSD) et Romeu Zema (Novo), l'entrepreneur Pablo Marçal (PRTB), l'écrivain Augusto Cury (Avante), l'activiste Renan Santos (Missão), parmi d'autres candidats de partis mineurs, couvrant le spectre idéologique de la gauche à la droite.
Le gouvernement de Luís Montenegro fait face à une semaine mouvementée, marquée par des controverses allant de l'utilisation d'une voiture saisie à un trafiquant de drogue par un membre de l'exécutif à la divulgation d'un WhatsApp de 600 000 euros. Ces scandales auraient contribué au report de la réforme de la Sécurité sociale, qui devait être présentée cette semaine.
Le ministre de l'Intérieur espagnol, Fernando Grande Marlaska, a lancé un appel au calme au Congrès des Députés après les récents incidents violents dans la ville de Ceuta, réitérant que "la violence n'est nullement la voie" pour résoudre quelque problème que ce soit.
La Câmara Municipal de Soure a attribué pour environ 575 000 euros un marché à l'entreprise Biopower pour régulariser, désengorger et nettoyer la rivière Arunca, dans le tronçon entre Soure Urbain et Vila Nova de Anços. L'intervention, avec un délai d'exécution de 90 jours, fait suite aux dommages causés par la tempête Kristin et par les inondations de janvier et février, qui ont causé une accumulation significative de bois dans le lit de la rivière. Les travaux comprennent le retrait du bois déposé, le nettoyage des berges et des interventions environnementales, étant considérés comme urgents et préventifs par la vice-présidente Teresa Pedrosa, qui a expliqué que la municipalité ne dispose pas de ses propres moyens pour réaliser ces travaux.
Le candidat à la présidence de la République pour le parti Missão, Renan Santos, a présenté lors d'un entretien réalisé par les médias O Globo, CBN et Valor un ensemble de propositions pour la sécurité publique qui comprend un état d'exception permanent, l'expansion de prisons de sécurité maximale et même le non-respect de décisions judiciaires qu'il considère lui-même « illégales ». Fondateur du Mouvement Brésil Libre (MBL), qui a joué un rôle de premier plan dans les protestations pour la destitution de Dilma Rousseff, Renan occupe l'espace d'outsider dans cette campagne et défend que dans les territoires dominés par le crime organisé, l'État de droit démocratique ne s'applique pas, justifiant ainsi des mesures d'exception pour combattre la criminalité.