Iran: des files de kilomètres pour faire le plein aggravent la pression sur Téhéran
Euronews Portugal27 août 2026 à 10:01
De longues files de plusieurs kilomètres se sont formées dans les stations-service de Téhéran depuis minuit, en raison de la pénurie quotidienne de carburant et des achats de panique des Iraniens. Les autorités iraniennes ont officiellement démenti la pénurie de carburant, mais ont admis qu'elles envisageaient des ajustements de prix, sans toutefois préciser quand ni dans quelle mesure.
Le ministre des Affaires étrangères, Paulo Rangel, a jugé « inacceptable » l'explosion d'un drone à environ 300 mètres de l'ambassade portugaise à Kiev, en Ukraine. L'incident, bien qu'il n'ait pas fait de blessé ni causé de dommages matériels, a eu un « impact très grand » selon le responsable portugais, qui a commenté la situation en alertant sur la gravité d'attaques aussi proches de représentations diplomatiques.
L'Iran tente de maintenir ses quelques alliés internationaux face à la « guerre économique » imposée par les États-Unis, dans un contexte d'isolement diplomatique croissant. L'article indique que Donald Trump a déjà averti qu'il s'oppose aux accords entre Téhéran et Mascate, ayant menacé Oman de bombardements si le pays se plaçait « sur le chemin » des intérêts américains, mettant en évidence les tensions croissantes entre Téhéran et Washington.
Le président américain, Donald Trump, a déclaré que la Russie n'allait pas attaquer les pays membres de l'Otan, minimisant les rapports de la presse américaine selon lesquels le directeur de la CIA, John Ratcliffe, aurait voyagé secrètement à Moscou pour alerter les Russes contre toute offensive contre les alliés. Le Kremlin avait déjà classé ces allégations comme « alarmistes ». Trump a ajouté qu'il maintenait de « bonnes conversations » avec le président russe, Vladimir Poutine.
Le Directeur général de l'Organisation internationale du Travail (OIT), Gilbert Houngbo, a proposé la suppression de 120 postes dans le cadre d'une mesure d'austérité face aux retards de paiement des États-Unis à l'organisation. Comme c'est le cas pour d'autres agences des Nations Unies, les finances de l'OIT ont été affectées par les coupes dans le financement américain, ce qui a contraint l'institution à mettre en œuvre des mesures de réduction des dépenses pour maintenir ses opérations.