Le directeur de la CIA s'est rendu à Moscou pour dire à la Russie de ne pas attaquer les pays de l'OTAN? Trump minimise
Público27 août 2026 à 09:34
Le directeur de la CIA, John Ratcliffe, s'est rendu à Moscou pour avertir la Russie de ne pas attaquer les pays de l'OTAN, dans une visite que les médias américains ont décrite comme une réponse aux plans russes visant à tester l'unité de l'alliance. Le président Donald Trump a minimisé la visite, la qualifiant de « semi-routinière », après que des sources des services de renseignement américains eurent révélé que le voyage avait pour objectif clair de dissuader Moscou de toute agressivité contre les membres de l'OTAN.
Le ministre des Affaires étrangères, Paulo Rangel, a jugé « inacceptable » l'explosion d'un drone à environ 300 mètres de l'ambassade portugaise à Kiev, en Ukraine. L'incident, bien qu'il n'ait pas fait de blessé ni causé de dommages matériels, a eu un « impact très grand » selon le responsable portugais, qui a commenté la situation en alertant sur la gravité d'attaques aussi proches de représentations diplomatiques.
L'Iran tente de maintenir ses quelques alliés internationaux face à la « guerre économique » imposée par les États-Unis, dans un contexte d'isolement diplomatique croissant. L'article indique que Donald Trump a déjà averti qu'il s'oppose aux accords entre Téhéran et Mascate, ayant menacé Oman de bombardements si le pays se plaçait « sur le chemin » des intérêts américains, mettant en évidence les tensions croissantes entre Téhéran et Washington.
Le président américain, Donald Trump, a déclaré que la Russie n'allait pas attaquer les pays membres de l'Otan, minimisant les rapports de la presse américaine selon lesquels le directeur de la CIA, John Ratcliffe, aurait voyagé secrètement à Moscou pour alerter les Russes contre toute offensive contre les alliés. Le Kremlin avait déjà classé ces allégations comme « alarmistes ». Trump a ajouté qu'il maintenait de « bonnes conversations » avec le président russe, Vladimir Poutine.
Le Directeur général de l'Organisation internationale du Travail (OIT), Gilbert Houngbo, a proposé la suppression de 120 postes dans le cadre d'une mesure d'austérité face aux retards de paiement des États-Unis à l'organisation. Comme c'est le cas pour d'autres agences des Nations Unies, les finances de l'OIT ont été affectées par les coupes dans le financement américain, ce qui a contraint l'institution à mettre en œuvre des mesures de réduction des dépenses pour maintenir ses opérations.