Une faucille dans la gorge et un cadenas au pied : la tombe qui révèle la peur des morts
El Periódico Mediterráneo - General27 août 2026 à 09:17
Les archéologues ont découvert à Sassari, en Italie, la tombe d'une jeune femme enterrée il y a environ 400 ans avec une grande faucille en fer sur la gorge et un cadenas triangulaire fixé au gros orteil. Les experts interprètent ces objets comme des mesures rituelles pour empêcher le corps de se lever : la lame trancherait la gorge si le corps se soulevait, tandis que le cadenas scellerait son retour au monde des vivants, révélant la peur que la communauté avait des morts.
Des chercheurs portugais des centres GeoBioTec (FCT-NOVA) et Instituto Dom Luiz (FCUL) ont découvert que les formations de roches poreuses souterraines peuvent fonctionner comme une « batterie géante » pour stocker de l'énergie renouvelable à grande échelle, suffisamment puissante pour alimenter une ville entière.
Portugal pourra observer dans la nuit de vendredi 28 août le dernier eclipse lunaire partiel de l'année. Ce phénomène, qui se produit lorsque la Lune traverse partiellement l'ombre projetée par la Terre, commencera à 2h23 avec l'entrée dans la pénombre terrestre, la phase partielle la plus visible commençant à 4h12. L'ombre de la Terre couvrira une partie de la surface lunaire, modifiant l'aspect du disque lunaire, le point culminant de l'éclipse se produisant près du lever du jour.
L'article décrit l'éclipse lunaire qui se produit aujourd'hui, expliquant le phénomène scientifique derrière la "Lune de Sang" — lorsque la Terre se positionne entre le Soleil et la Pleine Lune, projetant son ombre (umbra) sur le satellite tandis que la lumière solaire traverse l'atmosphère terrestre, dispersant les tons bleus et ne laissant que les fréquences les plus chaudes qui confèrent la teinte rougeâtre. L'auteur invite les lecteurs à profiter de ce moment pour réfléchir profondément sur leurs émotions.
Filipe Lisboa, spécialiste des changements climatiques, a analysé la catastrophe qui s'est produite en Chine et au Népal, qui a déjà fait plus de 390 morts et 1 400 disparus, en associant l'événement aux changements climatiques.